Travaux

Extension du lycée Pauline Rolland à Chevilly-Larue : un chantier exemplaire en ossature bois

Alors que les travaux de l’extension du lycée Pauline Rolland ont démarré cet été, le chantier s’annonce exemplaire. Les performances énergétiques associées à une conception bioclimatique en ossature bois font valoir une démarche environnementale volontariste. Le projet fait également l’objet d’une démarche de labélisation Energie-Carbone.

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Après la construction du lycée et de l’internat respectivement en 2011 et 2017, Île-de-France Construction Durable a été une nouvelle fois mandaté par la région Île-de-France pour suivre l’opération d’extension du lycée permettant d’accueillir 400 élèves supplémentaires.

Les travaux ont démarré cet été pour une durée de 14 mois avec un objectif de livraison prévue à la rentrée 2021.

Un chantier exemplaire

Comme tous les chantiers de la Région Île-de-France, le projet conçu par l’agence Oyapock va sortir de terre dans le respect d’une charte chantier à faibles nuisances. Cette charte permettra de limiter les nuisances et garantir le confort et la sécurité des riverains et des utilisateurs du lycée pendant toute la durée des travaux.

L’utilisation de systèmes constructifs en filière sèche permettra de limiter les nuisances sur le chantier et la quantité de déchets générés. Le choix du bois pour la structure, répond pleinement à cette logique en proposant une solution décarbonée favorisant le réemploi, le recyclage voire la valorisation. Les bois utilisés pour cette construction seront issus de forêts gérées durablement, labellisées PEFC ou FSC et en provenance de forêts situés en Europe de l’Ouest.

Le choix d’une structure en ossature bois avec isolation intégrée offre également une garantie pour atteindre les objectifs énergétiques du programme. Le calcul du « Bilan BEPOS max » a ainsi été réalisé pour satisfaire au niveau « Energie 3 » du référentiel Energie-Carbone et à la labellisation BEPOS Effinergie.

En bref, la démarche environnementale en quelques points clés :

  • Toitures végétalisées de 490 m²,
  • Utilisation de 18 kg/m² de matériaux biosourcée,
  • Consommations énergétiques inférieures à 50 kWhEp /m2/an,
  • Valorisation de 70% des déchets de chantiers,
  • Raccordement à la chaufferie existante fonctionnant sur le réseau de chaleur de la SEMACH.